Dominique DUCLOZ

Parole donnée aux élèves et parents…

Une méthode originale et libre qui n’impose pas aux enfants.

Pour les petits, une façon amusante d’apprendre le piano sous forme de jeu avec un parent.

Professeur atypique ayant su se détacher de sa formation classique Pour jouer avec ses propres touches d’apprentissage.

Méthode basée sur la patience et sur une attention adaptée au rythme de chacun. Méthode libre et douce n’excluant pas l’exigence d’un travail personnel rigoureux et responsable. Et pour finir Dominique et une maman pour tous ses élèves

Domi s’adapte au personnalité de chaque enfant.

J ‘admire en tant que maman et enseignante sa patience et son énergie. Enseignante efficace aussi pour la structure de son cours de 30 minutes. On se rend vite compte qu’elle enseigne avec son cœur, c’est un plaisir. Domi est une enseignante passionnée qui aime son métier et cela se voit!

détecte et valorise les talents, très à l’écoute de l’attente de l’élève, exigences mesurées.

Méthode d’apprentissage spécifique adaptée pour chaque tranche d’âge Domi est une prof passionnée de pédagogie. Et c’est une chance que Domi puisse nous ouvrir sur tous les styles musicaux : classique (avec la rigueur de la technique) musique actuelle et une ouverture sur le jazz et l’impro.

Ses élèves la sente tellement motivée qu’ils se sentent obligés de bosser !

Groupes enfants et ado : la musique est un partage, et l’école de musique de Cazères est l’une des rares écoles qui a su dès le début de son existence (1982); développer et valoriser les groupes de musiques actuelles. Depuis presque 40 ans ; beaucoup de groupes se sont formés certains ont réussi des concours départementaux; d’autres sont devenus semi-professionnel. Tous se rendent compte de la chance qu’ils ont eu de pouvoir faire partie d’un groupe dès l’âge de 9 ans …activité qui normalement (pour certains privilégiés) se pratique avec des potes mais pas avant 17\19 ans.

Les groupes sont encadrés par un prof, ce dernier leur apprend à travailler ensemble, à se servir d’une sono et pour les groupes d’ado le prof leur apprend à être autonome en les laissant de temps en temps répéter seuls.


J’ai commencé la musique à 7 ans ; par 2 ans de solfège, obligatoire avant de commencer son instrument.

J’ai eu comme 1er professeur quelqu’un de très sévère, ancien militaire de carrière.
Lorsque nous n’avions pas assez travaillé, il nous enfermait dans son grenier, sans électricité ni chauffage et nous devions travailler sur le piano, éclairés par une seule bougie, jusqu’à ce qu’il revienne nous chercher, 1 ou 2 heures plus tard.
Mais….j’étais sa meilleure élève et je n’ai connu le grenier qu’une seule fois en 3 ans de cours avec lui. Mon frère et ma soeur y sont montés bien plus souvent (petite anecdote, nous sommes tous les trois prof de piano).
Ensuite, je suis entée au conservatoire de Chambéry.
J’ai eu comme professeur quelqu’un de formidable, qui exerçait sa pédagogie avec beaucoup de finesse.
J’ai très vite su que je ne serai pas concertiste (pas assez douée). Ce qui m’intéressait, c’était l’enseignement et depuis cette rencontre, j’ai toujours été à la recherche de ce “petit truc subtil” qui donne envie à n’importe quel élève d’aimer son instrument et de le travailler.
A 13 ans, j’ai annoncé à mes parents que je serai prof de piano.
J’ai suivi tout le cursus du conservatoire, obtenu mon diplôme de fin d’études et une 2eme médaille en piano, solfège et musique de chambre.
De 18 à 20 ans, j’ai eu la chance d’enseigner au conservatoire (piano et solfège).
Suite à mon mariage, je suis venue vivre dans la région et j’ai trouvé un poste à l’école municipale de Muret.
J’habitais à Gouzens et à cette époque (1981), il n’y avait aucune école de musique entre Saint-Gaudens et Muret.
Avec beaucoup d’ardeur et l’aide des municipalités, je me suis démenée pour monter les écoles de Montesquieu- Volvestre, Cazères, l’école de Mirés Vincent à Muret et enfin celle de Boussens/Saint-Martory.
En parallèle, je suis rentrée dans diverses formations (orchestres de bal musette, quartet de jazz, duo avec chanteurs….).
Et là, je me suis rendue compte que ma formation très classique ne suffisait pas. Je découvrais les grilles d’accords à l’age de 20 ans, après 12 ans de piano !
Très vite j’ai su que je donnerai dès le départ à mes élèves, une ouverture sur le jazz, la variété et le classique.
J’ai fait le choix dans ma profession, de préférer les petites écoles de musique, de taille plus humaines dans lesquelles la liberté d’expression est favorisée. Par 3 fois, j’ai refusé un poste de fonctionnaire dans les écoles de musique municipales, malgré le très bon salaire à la clé, les 20 heures hebdomadaires et l’absence de bénévolat.
A mes yeux, l’école de Cazères est le reflet de ce que devrait être toute école de musique. Nous sommes l’une des rares écoles qui voit ses élèves adolescents continuer à venir prendre des cours. Même les jeunes adultes sont toujours là. Nous travaillons beaucoup en musique d’ensemble, sous forme d’ateliers ou de groupes (variété, rock, jazz et classique).

Après 30 ans d’enseignement, je pense avoir affiné ma pédagogie pour être avec mes élèves “juste assez” exigeante, tout en étant proche d’eux.